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   Punx (06/10/03)  0 commentaire
[10/05/2008 13:05]

PUNX

 

 

 

Tous s’étonnent

De ce que l’on renvoie,

Des sentiments que l’on donne

Tombant dans l’agressivité parfois;

 

Mais devant la réalité

Tout s’explique,

Ces esprits déchaînés

Pour toi deviennent un déclic;

 

Nous sommes des hommes fatigués

De porter toujours les mêmes croix

Qui nous font pleurer

Et nous mettent dans l’émoi;

 

Ces mêmes principes à défendre

Par la littérature ou la chanson

Pour que l’on ai plus à entendre

Un monde que l’on trouve à moitié con;

 

Et même si de nous vous riez

En nous montrant patte blanche

Et à dire «voilà les super-guerriers»

Mêmes les psy sur eux ne se penchent;

 

De votre rictus aussi mal placé

Que vos paroles qui tombent dans le vent,

Notre essence est puisée

Et c’est là que nous choisissons notre camp;

 

Oui, nous voulons une amitié sincère

Où les seuls imprévus

Seront toujours de bonne guerre;

Donc un sentiment rendu;

 

Pour dire ensemble

Autour des produits de notre inspiration

Qui font que notre main tremble

Et qu’un jour se stoppe notre respiration;

 

La haine que nous éprouvons

Contre le drapeau noir de notre coeur

Qui aujourd’hui ne porte plus de nom

Et nous laisse dans la rancoeur;

 

Et puis contre ces phénomènes ici et là,

De société qui recouvrent la planète;

A savoir lequel est le grand Attila

De ces politiciens qui s’entêtent;

 

Oui, regardez nous derrière nos larmes,

Nos yeux vous mettrons dans l’embarras;

Baissez vos armes

Et serrez nous dans vos bras





   L'éphémère (27/11/03)  0 commentaire
[10/05/2008 13:00]

L'éphémère

 

 

A la rencontre d’une nouvelle personne,

A son bonjour, à son salut,

Chez toi des sentiments résonnent

Et provoquent parfois l'inattendu;

 

De l’autre tu ne sais rien

Et pour une raison perdue,

Tu voudrais lui dire d’où tu viens;

Lui confier ton passé, ton vécu;

 

Par la suite,

Sans comprendre tes gestes,

Parce que les choses vont vite

Peu à peu tu fais du leste;

 

Et tu donne ce sentiment

Qui est la confiance;

N’est ce pas un peu dément

Lorsque tout à coup tu y penses;

 

Mais quelles forces te poussent

A sans récompense tout donner

Sans que la peur ne t’éclabousse

De perdre ce qui est fondé;

 

Petits points d’interrogations

Se soulevant comme une armée

Pour signaler par le futur l’évolution

D’une relation perdue ou gardée;

 

Parfois ce sentiment te démange;

Tu voudrais être de sa vie le courant d’air

Pour que son regard jamais ne change

Et qu’elle regarde voler un éphémère

 





   Refuge (07/04/03)  0 commentaire
[10/05/2008 12:56]

Refuge

 

Contre la guerre,

Je ne peux rien faire,

Des hommes pourtant tous frères,

Qui se battent pour une terre;

Contre ces religions,

Pour lesquelles des vies tombent par millions,

Contre un état ou une indépendance

Pour qui des hommes sacrifient leur existence;

 

Contre un gouvernement,

Qui garde la vérité et nous ment,

Contre la violence,

Le racisme et l’intolérance,

Contre la pollution de la terre

Qui tue tout ce qui est bleu comme vert,

Contre tout ce que l’homme détruit

Par simple intérêt d’économie;

 

Contre tous ceux qui ont été souillé

Et restent dans un coin désespérés,

Contre ceux que l’on voit mourir de faim

Qui n’ont parfois pas de lendemain,

A qui on ne donne pas la main

Pour partager le même pain,

Contre un poème sans fin

Parce qu’il y aura toujours un pauvre demain;

 

Mes yeux me brûlent

Au jour comme au crépuscule,

La lumière est trop forte

Mais la vérité coule dans nos aortes,

Alors ne vas pas trop loin

Et garde moi un refuge pour demain,

Entre tes bras câlins

A la douceur de tes mains





   Pa' (11/03/03)  0 commentaire
[10/05/2008 12:52]

PA’

 

Ben tu sais papa,

Tu m’as dis, je pars là-bas,

Je vais à Paris,

C’est partout sauf ici,

A neuf ans,

Tu vois pas quand on te ment;

 

Et tu sais papou,

Le vide c’est pire que tout,

J’ai pleuré,

Face à la vérité,

La tête dans mes mains,

J’suis resté dans mon coin;

 

Dix ans après cher père,

Ben revoilà la galère,

Tu veux te marier,

Pour officialiser,

Ben même à vingt ans,

J’en prends plein les dents;

 

Te fais pas de bile,

Pour ton fils d’imbécile,

Malgré tout ça,

Tu reste papou, papa,

Mais n’oublie pas que mentir,

C’t un art qui fait souffrir


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